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Sources complémentaires

Les dépouillements (relevés des actes d’état civil) réalisés par des particuliers sont disponibles dans les série 17 J et CG-RIls se révèlent particulièrement utiles pour l’Ancien-Régime, les tables étant quasiment inexistantes

Les recensements de population pour en savoir plus sur les résidences et les métiers à partir du XIXe siècle.

En complément des registres paroissiaux et d'état civil, les listes nominatives de recensement (ou dénombrement) de la population constituent une source précieuse pour l'étude des personnes et des familles. En effet, sont recensés individuellement et nominativement les individus, de tout âge et de tout sexe, habitant ou domiciliés habituellement dans la commune, y compris les étrangers.

Les registres matricules et archives de la conscription pour suivre le parcours militaire des jeunes gens soumis au service militaire.

Pour le département de la Manche, les collections de registres militaires débutent en 1867. Chaque matricule permet d'obtenir des informations sur l'état civil du conscrit, son niveau d'instruction, une description physique, ses divers domiciles et de reconstituer son parcours militaire. Les registres sont librement communicables au bout de cent vingt ans

Les archives notariales qui sont riches en contrats entre individus, en documents relatifs aux successions et bien d'autres.

Les archives  notariales sont l'ensemble  des documents produits par les notaires. Officier public, le notaire reçoit et rédige les actes auxquels les différentes parties doivent ou veulent donner un caractère d'authenticité. Par leur abondance et leur diversité, elles constituent une source précieuse pour les recherches généalogiques.

Les archives fiscales : rôles d'impôts, contrôle des actes et enregistrement pour traquer les activités de vos ancêtres.

Les archives fiscales, par l'abondance et la diversité des informations qui y sont renseignées, constituent une source précieuse pour l'histoire des familles et permettent de compléter les recherches généalogiques. Dès 1539 est en effet rendu obligatoire auprès des greffes de tribunaux l'enregistrement de certains actes (contrat de mariage, testament etc) relatifs à des donations, l'insinuation judiciaire. Cette prescription est doublée d'un aspect fiscal par la création de l'administration du contrôle des actes en 1693, elle-même remplacée en 1791 par l'enregistrement, rattaché aux services des impôt.

Les archives judiciaires pour les jugements civils (divorce, adoption, changement de noms...).

Outre leurs compétences en matière de crimes, délits et police, les tribunaux mènent une activité "civile", gracieuse ou contentieuse, riche en renseignements familiaux : état civil, divorce, nationalité, titre nobiliaire, placement d'une pupille, tutelle, curatelle, déclaration de grossesse, etc. Les archives judiciaires, malgré leur complexité, sont une source intéressante depuis le XVIe siècle pour glâner des informations sur la vie quotidienne et les activités des personnes. Les quelques 30 à 40 000 justices seigneuriales et royales, remontant pour certaines au Moyen Âge, sont supprimées en 1790. L'organisation judiciaire mise en place à partir de 1791 et régulièrement réorganisée dans un souci de simplification, établit des juridictions hiérarchisées, dont les compétences correspondent, pour les plus basses d'entre elles, à un ressort infradépartemental.