Réduire les caractères Augmenter les caractères Augmenter les contrastes Imprimer

Les registres clandestins

La tenue des registres a été enlevée au clergé en 1792 pour être confiée aux maires des communes en tant qu’officiers d’état civil. Le clergé réfractaire a tenu des registres clandestins pour les baptêmes et les mariages de 1797 à 1802, un même prêtre desservant plusieurs paroisses. Dans la Manche, ces registres (rédigés souvent sur feuilles volantes) sont aujourd’hui conservés, soit dans les archives paroissiales, soit aux archives diocésaines de Coutances, soit aux archives départementales et microfilmés dans la sous-série 5 Mi.

Pour des raisons de sécurité des personnes, les informations notées par le prêtre clandestin sont souvent très succinctes. Elles sont parfois postérieures à la réception des sacrements.