Toutes les ressources CCIC (Centre culturel international de Cerisy-la-Salle) 25 résultats (15ms)

/img/picture-audio.svg
1 média

«Terra regis Anglie et terra Normannorum sibi invicem adversantu» : exemples d'héritages anglo-normands pendant le règne d'Henri III d'Angleterre

458 AV 2 , 2001  

Cette communication concerne la persévérance des liens fonciers et matériels entre l'aristocratie de l'Angleterre et de la France du Nord pendant la première moitié du règne d'Henri III (jusqu'à vers 1244), en dépit des difficultés politiques ; elle se sert particulièrement du témoignage des chartes peu connues (dont une fournit la phrase citée au titre). Les exemples à discuter montrent comme ces contacts persistaient à plusieurs niveaux de l'aristocratie française et anglaise. La communication cherche à identifier la signification de ces liens : étaient-ils des reliques négligeables du passé, ou importaient-ils toujours aux classes dirigeantes des deux côtés de la Manche même aux années 1230 et 1240 ?

, aristocratie ; charte ; droit normand ; langue anglo-normande , Document sonore , 1 Cassette analogique, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
La Normandie et l'Angleterre au Moyen Âge
/img/picture-audio.svg
1 média

Après la Guerre de Cent ans. Pierre de Brézé, Grand sénéchal de Normandie, et l'Angleterre

458 AV 1 , 2001  

Étude, grâce à des documents comptables et inédits, des expéditions maritimes menées en 1456 par Pierre de Brezé dans la Manche : affrêtement, armement, ravitaillement, butin.

 

, histoire maritime ; bateau ; navire de guerre ; marine militaire ; bataille ; port ; commerce maritime , Document sonore , 1 Cassette analogique, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
La Normandie et l'Angleterre au Moyen Âge
/img/picture-audio.svg
1 média

Baptême et conversion des chefs scandinaves (IXe-XIe siècles)

459 AV 1 , 2002  

ARGUMENT :

La Normandie est souvent présentée comme la réussite la plus accomplie de la colonisation scandinave en Occident. À la différence de la plupart des autres fondations nordiques, l'état normand de Rouen réussit à s'inscrire durablement dans l'espace politique de l'Europe chrétienne et à intégrer les valeurs de sa civilisation. S'il convient de replacer la fondation des états nordiques en Occident dans le mouvement d'expansion scandinave, les recherches récentes invitent également à la comprendre du point de vue de la société et des structures politiques qui l'ont reçue.

Ce colloque propose ainsi d'organiser la réflexion des intervenants autour de trois thèmes permettant d'éclairer la naissance de la Normandie. Il s'agira en premier lieu de replacer les fondations scandinaves dans la continuité d'échanges de toutes natures et générateurs d'une série d'images de l'autre. Puis d'observer la diversité des expériences menées par les Scandinaves en Occident, tant sur le continent que dans les Iles britanniques. Les comparaisons avancées permettront, espérons-le, de saisir la fondation du duché de Normandie et les processus d'insertion des Normands de Neustrie dans le monde franc.

, baptême ; cérémonie religieuse ; sacrement ; histoire ecclésiastique ; duché de Normandie , Document sonore , 1 Cassette analogique, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
Les fondations scandinaves en Occident et les débuts du duché de Normandie
/img/picture-audio.svg
1 média

Chanoines et clergé de la cathédrale

463 AV 2 , 2009  

ARGUMENT : La cathédrale de Coutances, qui se dresse fièrement au cœur de la cité, est un des monuments religieux les plus prestigieux de Normandie. Elle fut édifiée au début du XIIe siècle, à l'époque où l'on reconstruisait le chœur de l'abbatiale de Saint-Étienne de Caen et la Merveille du Mont Saint-Michel, dans une Normandie que venaient de reconquérir les Français. Ce chef-d'œuvre de l'art gothique respecte pourtant certaines traditions architecturales qui ont façonné les édifices majestueux de l'art roman normand. Le colloque se propose d'évoquer l'histoire de cette cathédrale gothique, qui épouse encore les formes du monument roman, tel que l'a élevé Geoffroi de Montbray au milieu du XIe siècle. Haut lieu de la foi chrétienne, la cathédrale est encore aujourd'hui le témoin de toutes les formes de dévotions qui y sont apparues au cours des siècles : le décor, le mobilier, les vitraux, la statuaire en sont donc les marques les plus évidentes. Mais loin de réduire la cathédrale aux seuls aspects architecturaux et d'histoire de l'art, l'on s'efforcera d'aborder aussi la dimension humaine et institutionnelle qui sous-tend la vie d'un pareil monument. Le jugement que nous pouvons exprimer aujourd'hui sur cette cathédrale et l'admiration qu'elle suscite ne peuvent que s'enrichir d'un regard nouveau porté sur tous les aspects où se manifeste la profonde originalité de cette éclatante réussite architecturale.

 

 

, chanoine ; clergé ; cathédrale ; diocèse ; vie religieuse ; archives diocésaines , Document sonore , 1 Disque compact, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
La cathédrale de Coutances, art et histoire 

De l'hérétique à la sainte : les procès de Jeanne d'Arc revisités

462 AV 1-3 , 2009  

ARGUMENT :

Tout a été dit sur Jeanne d'Arc ! C'est ce qu'on peut penser en considérant la profusion des ouvrages qui lui ont été consacrés. Passionnés et polémiques, ces écrits manquent souvent de rigueur scientifique. Depuis quelques années, cependant, on observe un regain d'intérêt pour cette question de la part de chercheurs et d'universitaires.

Ce colloque se propose de faire le point sur les études récentes et de lancer de nouvelles pistes de recherche sur Jeanne d'Arc et ses procès. Dans une perspective résolument pluridisciplinaire, il rassemblera, venant de divers pays européens et américains des historiens, des juristes, des linguistes, des littéraires et des spécialistes du cinéma. L'on étudiera le contexte historique, les trois procès, de condamnation, de réhabilitation et de canonisation, puis envisagera leur ralentissement au cours des siècles dans les domaines historique, littéraire et artistique.

, actes de colloque , Disques compacts, Document sonore

L'abbaye de Savigny (1112-2012)

408 AV 1-3 , jeudi 04 octobre 2012  

ARGUMENT : Aux confins de la Manche, de l'Ille-et-Vilaine et de la Mayenne, l'abbaye de Savigny est le seul chef d'ordre monastique fondé en Normandie. Sa naissance est liée à un homme d'exception, Vital, qui devient chapelain du comte de Mortain puis choisit la vie érémitique avant de se voir confier des terres par Raoul de Fougères, en 1112, pour y fonder un monastère. Il y meurt en 1122. Le développement de l'abbaye est rapide. L'afflux des vocations et la protection des princes, comme Henri II Plantagenêt, précipitent la création de filiales en France et en Angleterre: deux sous Vital, avec Dampierre à Mantilly (Orne) et l'abbaye Blanche à Mortain (Manche), trente sous l'abbatiat de son successeur, Geoffroy. En 1147, Savigny est intégrée à l'ordre cistercien, entraînant avec elle ses trente-cinq filles, majoritairement anglaises. À partir de 1173, la nouvelle église sort de terre, en pierre et plus vaste que la cathédrale de Coutances. Le 1er mai 1243 a lieu la grande fête de la translation des reliques dans le nouvel édifice, une célébration prestigieuse. La guerre de Cent Ans et les guerres de Religion ne l'épargnent pas. À la veille de la Révolution, dix-sept moines vivent encore dans les locaux. Ils en partent définitivement le 15 décembre 1790 avant l'adjudication des bâtiments détruits et vendus pierre à pierre. Cinquante ans suffisent pour ruiner cette immense abbaye qui occupait près de 7000 mètres carrés au sol. Le présent colloque envisage de confronter les travaux menés tant en France qu'en Angleterre et, plus globalement, d'apporter de nouveaux éclairages sur l'ordre savignien.

, actes de colloque , 1 Carte mémoire, Document sonore

L'abbaye de Savigny et l'aristocratie (XIIe-XIIIe siècles)

408 AV 2 , 2012  

L'abbaye de Savigny a toujours entretenu de fortes relations avec l'aristocratie et doit à ces liens étroits une bonne part de sa fortune. On doit s'interroger sur ce succès. Les fondations, les donations s'adressaient jusque-là aux grandes abbayes bénédictines dont Marmoutier était le meilleur représentant. Une rupture de "l'amitié" évoquée dans un article de F. Mazel dans la Revue historique pour Saint-Victor de Marseille, peut ouvrir une piste de réflexion sans être exclusive. - Une fondation assistée par l'aristocratie : Vital l'ermite évolue dans le milieu aristocratique et au plus haut niveau. Après le patronage du comte de Mortain, il obtient celui du seigneur de Fougères. La fondation de l'abbaye voit un grand rassemblement des puissants de la région autour du roi lui-même. La prédication et l'action du réformateur ne les éloignent pas et son discours visiblement rencontre la sympathie des aristocrates. - Les donateurs (XIIe-XIIIe siècles) : L'étude des donateurs met en lumière la présence des grands lignages de toute la région. Sans égards pour les limites territoriales, Savigny joue d'ailleurs de sa position aux confins. Les Fougères, les Mayenne mais aussi les Vitré plus éloignés, sans parler des ducs de Bretagne font des dons, mais provoquent aussi visiblement ceux de leurs clientèles de vassaux. Une certaine concurrence se fait, mais tardivement, au profit de certaines maisons cisterciennes patronnées par de grandes familles. L'abbaye sait jouer de sa position et n'hésite pas à solliciter. Bien plus, dans ces régions où l'autorité est confuse, elle n'hésite pas à demander de grandes chartes confirmatives aux réels détenteurs de l'autorité. L'abbaye maîtrise parfaitement ses relations avec les réseaux aristocratiques. - Les atouts de Savigny : Ce que Savigny offre concrètement n'est pas obligatoirement très différent de ce qu'offraient les abbayes anciennes : l'association de prières, les obits, les sépultures, mais aussi l'habit. Nombre d'aristocrates y entrent, renforçant des liens étroits avec les lignages. Il faut compter sur le prestige du saint fondateur, sur la spiritualité nouvelle proposée par les moines et sans doute aussi sur leur attitude neuve envers la réforme et les donateurs mais dans quelle mesure ? Malgré les apparences, l'abbaye de Savigny met en place un nouveau modèle de relations avec l'aristocratie.

, conférence , 1 Carte mémoire, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité

La cathédrale de Coutances, art et histoire 

463 AV 1-3 , 2009  

ARGUMENT :

La cathédrale de Coutances, qui se dresse fièrement au cœur de la cité, est un des monuments religieux les plus prestigieux de Normandie. Elle fut édifiée au début du XIIe siècle, à l'époque où l'on reconstruisait le chœur de l'abbatiale de Saint-Étienne de Caen et la Merveille du Mont Saint-Michel, dans une Normandie que venaient de reconquérir les Français. Ce chef-d'œuvre de l'art gothique respecte pourtant certaines traditions architecturales qui ont façonné les édifices majestueux de l'art roman normand.

Le colloque se propose d'évoquer l'histoire de cette cathédrale gothique, qui épouse encore les formes du monument roman, tel que l'a élevé Geoffroi de Montbray au milieu du XIe siècle. Haut lieu de la foi chrétienne, la cathédrale est encore aujourd'hui le témoin de toutes les formes de dévotions qui y sont apparues au cours des siècles : le décor, le mobilier, les vitraux, la statuaire en sont donc les marques les plus évidentes. Mais loin de réduire la cathédrale aux seuls aspects architecturaux et d'histoire de l'art, l'on s'efforcera d'aborder aussi la dimension humaine et institutionnelle qui sous-tend la vie d'un pareil monument. Le jugement que nous pouvons exprimer aujourd'hui sur cette cathédrale et l'admiration qu'elle suscite ne peuvent que s'enrichir d'un regard nouveau porté sur tous les aspects où se manifeste la profonde originalité de cette éclatante réussite architecturale.

, cathédrale ; architecture religieuse ; art ; art gothique ; histoire de l'art ; mobilier religieux ; vitrail ; statue religieuse , actes de colloque , Disques compacts, Document sonore
/img/picture-audio.svg
1 média

La cathédrale pendant la Révolution et la Période concordataire (1789-1905)

463 AV 3 , 2009  

ARGUMENT : La cathédrale de Coutances, qui se dresse fièrement au cœur de la cité, est un des monuments religieux les plus prestigieux de Normandie. Elle fut édifiée au début du XIIe siècle, à l'époque où l'on reconstruisait le chœur de l'abbatiale de Saint-Étienne de Caen et la Merveille du Mont Saint-Michel, dans une Normandie que venaient de reconquérir les Français. Ce chef d'œuvre de l'art gothique respecte pourtant certaines traditions architecturales qui ont façonné les édifices majestueux de l'art roman normand.

Le colloque se propose d'évoquer l'histoire de cette cathédrale gothique, qui épouse encore les formes du monument roman, tel que l'a élevé Geoffroi de Montbray au milieu du XIe siècle. Haut lieu de la foi chrétienne, la cathédrale est encore aujourd'hui le témoin de toutes les formes de dévotions qui y sont apparues au cours des siècles : le décor, le mobilier, les vitraux, la statuaire en sont donc les marques les plus évidentes. Mais loin de réduire la cathédrale aux seuls aspects architecturaux et d'histoire de l'art, l'on s'efforcera d'aborder aussi la dimension humaine et institutionnelle qui sous-tend la vie d'un pareil monument. Le jugement que nous pouvons exprimer aujourd'hui sur cette cathédrale et l'admiration qu'elle suscite ne peuvent que s'enrichir d'un regard nouveau porté sur tous les aspects où se manifeste la profonde originalité de cette éclatante réussite architecturale.

 

, cathédrale ; diocèse ; église ; métaux ; culte religieux ; travaux de restauration ; cérémonie religieuse , Document sonore , 1 Disque compact, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
La cathédrale de Coutances, art et histoire 
/img/picture-audio.svg
1 média

La cathédrale romane et gothique (XIe et XIVe siècle)

463 AV 1 , 2009  

ARGUMENT : La cathédrale de Coutances, qui se dresse fièrement au cœur de la cité, est un des monuments religieux les plus prestigieux de Normandie. Elle fut édifiée au début du XIIe siècle, à l'époque où l'on reconstruisait le chœur de l'abbatiale de Saint-Étienne de Caen et la Merveille du Mont Saint-Michel, dans une Normandie que venaient de reconquérir les Français. Ce chef-d'œuvre de l'art gothique respecte pourtant certaines traditions architecturales qui ont façonné les édifices majestueux de l'art roman normand.

Le colloque se propose d'évoquer l'histoire de cette cathédrale gothique, qui épouse encore les formes du monument roman, tel que l'a élevé Geoffroi de Montbray au milieu du XIe siècle. Haut lieu de la foi chrétienne, la cathédrale est encore aujourd'hui le témoin de toutes les formes de dévotions qui y sont apparues au cours des siècles : le décor, le mobilier, les vitraux, la statuaire en sont donc les marques les plus évidentes. Mais loin de réduire la cathédrale aux seuls aspects architecturaux et d'histoire de l'art, l'on s'efforcera d'aborder aussi la dimension humaine et institutionnelle qui sous-tend la vie d'un pareil monument. Le jugement que nous pouvons exprimer aujourd'hui sur cette cathédrale et l'admiration qu'elle suscite ne peuvent que s'enrichir d'un regard nouveau porté sur tous les aspects où se manifeste la profonde originalité de cette éclatante réussite architecturale.

, cathédrale ; église ; art gothique ; art roman ; architecture religieuse ; vitrail ; statue , Document sonore , 1 Disque compact, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
La cathédrale de Coutances, art et histoire 

La Normandie et l'Angleterre au Moyen Âge

458 AV 1-3 , 2001  

ARGUMENT : La Manche n'a jamais constitué au Moyen Âge un obstacle aux échanges pour les marchands, les hommes d'Église, les artistes, les hommes politiques habitués depuis l'Antiquité à en fréquenter les deux rives. Bien avant 911 la Neustrie a noué des contacts de tous ordres avec l'Angleterre anglo-saxonne. La conquête de Guillaume le Conquérant en 1066 renforce les liens entre la Normandie et l'Angleterre gouvernés par un même principe, à quelques exceptions près, jusqu'en 1204. Après cette date les relations ne s'interrompent pas. Au cours de la guerre de Cent ans les Anglais occupent la Normandie de 1417 à 1450.

Le colloque, dans la tradition d'études menées conjointement par les chercheurs britanniques et français, tentera de faire le point de la recherche actuelle. Sous la présidence de David Bates, professeur d'histoire médiévale à l'Université de Glasgow, docteur honoris causa de l'Université de Caen, il rassemblera treize chercheurs britanniques et treize chercheurs français. Les communications porteront sur les échanges culturels (étude de manuscrits, échanges entre théologiens et universitaires), économiques (rôle de l'Échiquier, le port de Harfleur), politiques et sociaux (influences réciproques sur les systèmes de gouvernement, liens entre les élites au tournant de 1204 et pendant la guerre de Cent ans, révolte paysanne de 1435). La ville de Caen, enjeu de pouvoir durant toute la période médiévale, siège de la cour, de l'Échiquier puis de l'université, retiendra l'attention de plusieurs chercheurs, comme lieu particulièrement révélateur des relations pacifiques ou conflictuelles entre la Normandie et l'Angleterre.

 

, Moyen Âge ; culture ; économie ; politique , actes de colloque , Cassettes analogiques, Document sonore
/img/picture-audio.svg
1 média

La procédure d'inquisition

462 AV 2 , 2009  

ARGUMENT :

Tout a été dit sur Jeanne d'Arc ! C'est ce qu'on peut penser en considérant la profusion des ouvrages qui lui ont été consacrés. Passionnés et polémiques, ces écrits manquent souvent de rigueur scientifique. Depuis quelques années, cependant, on observe un regain d'intérêt pour cette question de la part de chercheurs et d'universitaires.

Ce colloque se propose de faire le point sur les études récentes et de lancer de nouvelles pistes de recherche sur Jeanne d'Arc et ses procès. Dans une perspective résolument pluridisciplinaire, il rassemblera, venant de divers pays européens et américains des historiens, des juristes, des linguistes, des littéraires et des spécialistes du cinéma. L'on étudiera le contexte historique, les trois procès, de condamnation, de réhabilitation et de canonisation, puis envisagera leur ralentissement au cours des siècles dans les domaines historique, littéraire et artistique.

, guerre de Cent Ans ; accusation ; justice  ; procès , Document sonore , 1 Disque compact, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
De l'hérétique à la sainte : les procès de Jeanne d'Arc revisités
/img/picture-audio.svg
1 média

Le contexte historique

462 AV 1 , 2009  

Jeanne d'Arc apparaît au cours de la seconde phase de la guerre de Cent Ans, alors qu'une bonne partie du royaume de France est occupée par les Anglais. Aux termes du traité de Troyes (1420), le dauphin Charles a été déshérité au profit du roi d'Angleterre, Henri V, avec l'accord  du duc de Bourgogne. À l'âge de 17 ans, Jeanne quitte son Barrois natal et réussit à se faire confier une armée par « le dauphin ». Elle réussit à faire lever le siège d'Orléans (8 mai 1429) et à faire couronner Charles VII à Reims (17 juillet). Puis elle est faite prisonnière par les Bourguignons, qui la livrent aux Anglais. Or le gouvernement anglais d'Henri VI veut absolument obtenir la mort de cette femme, qui a terrorisé ses soldats. Le procès de « la Pucelle » a lieu à Rouen, en 1431. C'était un procès d'Église, mené par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais, l'un des négociateurs du traité de Troyes. Jeanne est finalement condamnée à être brûlée comme hérétique. Ce procès était éminemment politique. Il ne peut s'expliquer que par la situation désastreuse du royaume de France, en proie à la guerre civile et à l'occupation étrangère. Vingt-cinq ans plus tard, après le « recouvrement » du royaume, Charles VII veut organiser un nouveau procès, pour laver son honneur (entaché par la condamnation de Jeanne). Ce procès de « Réhabilitation » (1456) se révélera  tout autant politique que le premier. Il s'agira à nouveau d'un procès d'Église, qui prononcera la nullité du premier procès.

, guerre de Cent Ans ; église ; procès ; royauté ; traité de Brétigny (1360) ; traité de Troyes (1420) , Document sonore , 1 Disque compact, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
De l'hérétique à la sainte : les procès de Jeanne d'Arc revisités
/img/picture-audio.svg
1 média

Le royaume franc vers 900 : un pouvoir en mutation ?

459 AV 2 , 2002  

ARGUMENT :

La Normandie est souvent présentée comme la réussite la plus accomplie de la colonisation scandinave en Occident. À la différence de la plupart des autres fondations nordiques, l'état normand de Rouen réussit à s'inscrire durablement dans l'espace politique de l'Europe chrétienne et à intégrer les valeurs de sa civilisation. S'il convient de replacer la fondation des états nordiques en Occident dans le mouvement d'expansion scandinave, les recherches récentes invitent également à la comprendre du point de vue de la société et des structures politiques qui l'ont reçue.

Ce colloque propose ainsi d'organiser la réflexion des intervenants autour de trois thèmes permettant d'éclairer la naissance de la Normandie. Il s'agira en premier lieu de replacer les fondations scandinaves dans la continuité d'échanges de toutes natures et générateurs d'une série d'images de l'autre. Puis d'observer la diversité des expériences menées par les Scandinaves en Occident, tant sur le continent que dans les Iles britanniques. Les comparaisons avancées permettront, espérons-le, de saisir la fondation du duché de Normandie et les processus d'insertion des Normands de Neustrie dans le monde franc.

, royauté ; noblesse ; dynastie carolingienne , Document sonore , 1 Cassette analogique, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
Les fondations scandinaves en Occident et les débuts du duché de Normandie