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Les Normands dans l'entourage d'Henri II Plantagenêt

458 AV 3 , 2001  

ARGUMENT : La Manche n'a jamais constitué au Moyen Âge un obstacle aux échanges pour les marchands, les hommes d'Église, les artistes, les hommes politiques habitués depuis l'Antiquité à en fréquenter les deux rives. Bien avant 911 la Neustrie a noué des contacts de tous ordres avec l'Angleterre anglo-saxonne. La conquête de Guillaume le Conquérant en 1066 renforce les liens entre la Normandie et l'Angleterre gouvernés par un même principe, à quelques exceptions près, jusqu'en 1204. Après cette date les relations ne s'interrompent pas. Au cours de la guerre de Cent ans les Anglais occupent la Normandie de 1417 à 1450. Le colloque, dans la tradition d'études menées conjointement par les chercheurs britanniques et français, tentera de faire le point de la recherche actuelle. Sous la présidence de David Bates, professeur d'histoire médiévale à l'Université de Glasgow, docteur honoris causa de l'Université de Caen, il rassemblera treize chercheurs britanniques et treize chercheurs français. Les communications porteront sur les échanges culturels (étude de manuscrits, échanges entre théologiens et universitaires), économiques (rôle de l'Échiquier, le port de Harfleur), politiques et sociaux (influences réciproques sur les systèmes de gouvernement, liens entre les élites au tournant de 1204 et pendant la guerre de Cent ans, révolte paysanne de 1435). La ville de Caen, enjeu de pouvoir durant toute la période médiévale, siège de la cour, de l'Échiquier puis de l'université, retiendra l'attention de plusieurs chercheurs, comme lieu particulièrement révélateur des relations pacifiques ou conflictuelles entre la Normandie et l'Angleterre.

 

, archives normandes ; charte ; cartulaire ; duché de Normandie ; Moyen Âge , Document sonore , 1 Cassette analogique, Document sonore, 1 plage de son inédit de bonne qualité
Contexte :
La Normandie et l'Angleterre au Moyen Âge

L'agriculture biologique 1 (1965-2000).

99 AV 738-1 , 2005  

Dominique étudie au collège de Gavray, il s'oriente vers l'apprentissage et choisit le métier de boucher. Il commence sa première saison estivale à Donville-les-Bains. Il va poursuivre dans cette profession pendant 8 ans comme chef à Port-en-Bessin puis comme responsable de rayon à Saint-Lô. Dominique reprend ses études en alternance et part 1 an en formation à La-Ferté-Macé. Dans le cadre de cette formation, il effectue 6 semaines de stage en Angleterre pour parfaire son anglais puis 4 semaines en Irlande. Le modèle de l'exploitation est relativement intensif et les subventions viennent de l'Europe. Le prix du litre de lait est plus élevé qu'en France mais l'utilisation d'engrais chimiques est importante. À son retour d'Irlande, il envisage de repartir à l'étranger, Dominique prépare un brevet de technicien supérieur et alterne les stages et les cours. Il devient moniteur puis formateur et se spécialise en formation agricole biologique. La crise de la vache folle est néfaste pour l'agriculture conventionnelle. Les consommateurs se tournent vers la qualité, l'agriculture biologique.

, agriculture ; agriculteur ; exploitation agricole ; enseignement agricole ; agriculture biologique ; agriculteur biologique ; boucherie , témoignage , 1 Minidisc, Document sonore, 7 plages d'enregistrement de son inédit de bonne qualité
Contexte :
Histoire rurale > Agriculture

La production laitière et porcine 1 (1941-2005).

99 AV 759-1 , 2005  

Bernard poursuit des études agricoles pendant trois ans, en alternance avec le travail sur l'exploitation. Il s'installe en 1965, reprend l'habitation et le cheptel. Deux ans après, il vend le troupeau pour redémarrer avec des bêtes vaccinées. Bernard bénéficie de subventions d'un montant correspondant à 40% de l'investissement. En 1967, il construit la première stabulation et met en service la machine à traire. Les parcellles de terre sont morcellées, l'entraide des voisins est nécessaire pour les travaux d'ensilage. Par ailleurs, un projet d'agrandissement de la stabulation est envisagé pour y abriter quarante vaches laitières uniquement. Vers 1967, il développe l'élevage porcin, en 1973 produit des porcelets et construit une porcherie neuve. L'élevage intensif de porcs soulève des problèmes d'autorisations et la mise en place de préconisations sanitaires. À la retraite, Bernard se retire de ses différentes responsabilités. Évocation de ses choix qui l'ont orienté pour devenir agriculteur. L'exploitation agricole est reprise par son fils.

, agriculteur ; agriculture ; exploitation agricole ; élu ; mécanisation agricole ; travaux agricoles ; labour ; abattoir ; action sanitaire ; bovin ; porcherie ; porcin ; stabulation ; vache normande ; machine à traire ; élevage , témoignage , 1 Minidisc, Document sonore, 8 plages de son inédit de bonne qualité
Contexte :
Histoire rurale > Agriculture
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